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Iasson Romanov

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Messages : 14
Date d'inscription : 15/06/2017
MessageSujet: Iasson Romanov Sam 11 Aoû - 22:46

Iasson Romanov

~ Muse ~ Codeuse ~


« Passe ton chemin, ne me cherche pas. Inutile de me parler, parce que t'a vie ne m'intéresse aussi peu qu'un grain de sable »

Identification

  • Surnom : Le rebelle
  • Nom de muse : Gray Rozanov
  • Âges : 23 ans
  • Date de naissance : 30 décembre
  • Sexe : Masculin
  • Origine(s) : Russe
  • Langue(s) : Russe, Anglais, français
  • Yeux : marron doré
  • Cheveux : Noir
  • Poids : 58.9 kilos
  • Taille : 1m70

Autres informations & motivations :

  • • Il a été « kidnappé »
  • • Derrière toute cette histoire, son père est celui qui à tout organisé, soit disant parce que Iasson ternissait l’image de la famille Romanov. Ainsi, son fils se retrouve au Velvet Rose, croyant être kidnappé. Alors que pour les autres, cela est considéré comme une fugue.
  • • Ses motivations sont pour le oment peu précises. Si ce n’est que de quitter cet endroit, mais y arrivera-t-il?
  • • Il est calculateur et profite actuellement d’un moment de calme en évitant au maximum de devoir avoir à faire avec Sevastian.

Description Psychologique

Si vous avez eu la chance de vous retrouver face à ce jeune homme, vous aurez alors eu la chance, ou pas, de découvrir un brin de sa personnalité. Bien que celle-ci constamment détourner par toute sorte de manèges afin de s’assurer de sa docilité dans certains moments, il n’en reste pas moins qu’il possède un caractère propre. Vous l’aurez sans doute rapidement remarqué par son simple regard qu’il est de nature froide et distante. Préférant de loin la solitude à la foule. Il sera rarement le premier à faire le premier contact. Pour tout dire, il a horreur des contacts, et ce, depuis sa plus tendre enfance. Bien qu’il déteste, il n’a d’autre chose que d’accepter ceux-ci. Lorsqu’il est en pleine possession de ses moyens, il n’hésitera pas à vous laisser sous-entendre qu’il ne vous aime pas, que vous l’ennuyez même. Le pire c’est que ce sont généralement les mêmes paroles lorsqu’en fait, il vous apprécie. Depuis trop longtemps cacher derrière cette facette, il a parfois quelques difficultés la mettre de côté.

Si vous arrivez à tirer de lui, plus que quelques mots, ce qui s’avérerait être une conversation, alors vous aurez été chanceux. Renfermer, il préfère de loin se taire plutôt que de dire des bêtises. Seulement, lorsqu’il daigne l’ouvrir c’est généralement pour dire ce qu’il pense à voix haute, quitte à se prendre des coups. Derrière tout cela, se cache tout de même un être joueur. Il aime les risques, et ce, bien qu’il ne le démontre quasi jamais. Les défis sont encore plus intéressants, du moment qu’il obtient quelque chose en retour.

Si advenant, il se trouve docile sans la moindre substance, c’est sans doute qu’il vous faudra vous inquiéter. En général, il n’apprécie pas nécessairement être l’objet d’autrui, bien que ce soit la seule chose qu’il connait.

Toutefois, dernièrement il s’avère qu’il soit bien plus calme. Sans doute s’est-t-il avouer vaincu? Aller savoir.

Un peu d'histoire

D’aussi loin qu’on se souvienne, la famille Romanov était une famille fort respectée. Une famille qui, devant tous, semblait des plus heureuse et sans le moindre défaut, même parfois, elle était trop parfaite. Puis vint un jour où il est temps, comme toute bonne famille, de s’agrandir. C’est donc ainsi, par le bon vouloir de ses parents, qu’il vit le jour. À la naissance le petit être pesait à peine 6 livres, tout petit, à peine une once de graisse recouvrait son petit squelette et pourtant si faible semble-t-il. Eh oui, à peine quelques heures qu’il était dans ce monde et déjà, on exposait le risque qu’il ne survive pas plus de quelques jours.

Fort heureusement, contrairement à l’attente de tous, il se battit pour vivre. En à peine quelques jours, soigneusement nourri par sa mère, il put reprendre les forces qui lui manquaient jusqu’à finalement montrer les signes de rémission totale, insufflant ainsi son envie de vivre. Et comme tout enfant chanceux, il avait hérité de deux parents qui étaient fiers et prêt à tout pour leur fils. Un enfant pourri gâté, c’est le cas de le dire, on répondait à tous ses caprices, sans la moindre restriction. Ils voulaient offrir à Iasson, tout ce qu’eux n’avaient pas eu. Il faut dire que la famille avait vécu des jours difficiles par le passé, puis avait fini par rouler sur l’or et désormais, il était hors de question de se priver de quoi que ce soit. Ainsi on lui achetait tous les jouets qu’il désirait, on le laissait faire à sa guise dès qu’il fût en âge de parler et marcher.

Les jours devenaient des mois et les mois devenaient des années. Iasson fêtait désormais ses 7 ans. Sept ans annoncent naturellement les premiers jours d’école. Comme on pouvait s’y attendre. Il ne fut pas envoyé à l’école publique, mais bien dans un établissement privé. Portant l’uniforme d’un ton bourgogne et doré, il suivait les cours dont pour sa part, il ne comprenait à peine. Souvent ridiculisé par les autres par son manque d’intérêt en cours, il revenait à la maison en pleur. Sa mère tentait chaque fois de le réconforter, mais vint un jour où même un enfant ne peut plus encaissé. Alors que tous quittaient la salle de classe pour aller s’amuser à l’extérieur, lui restait, préférant se tenir à l’écart de tous afin d’éviter tout insulte. Sage idée sans doute, mais qui s’avéra inutile puisqu’on venait, même en classe, lui crier des bêtises. Dire que cela faisait déjà 3 ans qu’il endurait se calvaire. Jusque-là, il avait été sage, se laissant ainsi traiter de la sorte avant de se lever et de sortir. Rapidement intercepter, pousser, culbuter même, il fit volteface. Sans plus réfléchir, voilà que son poing venait à frapper la mâchoire de son camarade de classe. C’est ainsi que la bagarre eut éclaté et le corps enseignant eu toutes les peines et misères à calmer le tout.

Si tous l’avaient cru inoffensif, ils s’étaient mis le doigt dans l’œil. Dès ce jour, Iasson devenait de plus en plus distant avec les autres. Déjà qu’il l’était, mais cette fois la froideur s’était ajoutée. Se battre en dehors de l’école, faire payer à ceux qui osaient s’en prendre à lui, voilà ce qui l’animait désormais. Bien rapidement, il fût décidé parmi les élèves, de le laisser tranquille. Trop nombreux, étaient ceux qui s’étaient confrontés à lui, et trop nombreuses avaient été les blessures infligées. Si jusqu’alors sa famille l’avait toujours appuyé. À force de recevoir des messages de l’école sur les actes de leurs fils, Monsieur Romanov avait cru bon lui faire comprendre ce que s’était réellement. La famille parfaite s’était si subitement transformée, car désormais, pour chaque appel reçu, le jeune Iasson passait sous les coups lui aussi. Son père ne le ménageait pas pour le moindre du monde. Il disait que c’était le juste retour des choses, que s’il était capable de frapper, il était capable de recevoir.

Têtu comme une mule, Iasson ne s’était pas arrêté pour autant. Après tout, il ne faisait que se défendre. Son père lui répétait de plus en plus qu’il était la honte de la famille et qu’il était temps que cela change. Qui aurait pu se douter ce qui allait se passé ensuite…

Le voilà en terminal, marchant sur le trajet pour le retour à la maison sans te soucier de ce qui l’entourait. Il marchait, seul comme toujours sac sur l’épaule, lorsqu’une voiture s’arrêta à ses côtés. Un homme lui demanda s’il savait ou se trouvait la maison de Romanov. Quelle coïncidence n’est-ce pas? Iasson tourna son regard vers l’homme un instant. « Oui, c’est un peu plus loin vous tournez à droite… ». Reprenant son chemin, sans plus, mais la voiture le suivait lentement ce qui devenait de plus en plus étrange, avant que celle-ci accélère, et tourne finalement le coin de rue. Le jeune Romanov se posait des questions naturellement. Qui était-il? Perdu dans ses pensées, il tournait à son tour le coin et tout se passa si vite. Il n’eut pas le temps de réagir, qu’on venait de le saisir, l’attirant dans la voiture de force. Tous les moyens étant bons, ses agresseurs firent usage de chloroforme, de quoi le faire sombrer pendant plusieurs heures durant.

Alors qu’il revenait à lui, il se sentait déboussolé. Il ne vit que des ombres, des brides de souvenir tout aussi flou que son esprit. Il se souvenait vaguement de paroles qu’il lui avait semblé si distant. Et le pire, alors qu’il était encore dans la brume, les odeurs qui l’entouraient lui était tout sauf familière. Où était-il donc?
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